Deux pots en terre cuite non émaillée imbriqués avec une couche d’environ 4cm de sable humide tassée entre eux ; l’évaporation de l’humidité du sable extrait la chaleur du pot intérieur, faisant chuter sa température interne d’environ 10°C sous l’ambiante dans de bonnes conditions (air sec, ombre, circulation d’air, sable maintenu humide ~2 fois par jour), prolonge la durée de conservation utile de la plupart des légumes de 15 à 20 jours par rapport à l’air libre, selon la source. C’est le mécanisme actif par évaporation que la conservation en caisse de sable n’utilise justement pas (cette méthode sépare et tamponne les produits mais ne revendique aucun effet de refroidissement). Partage la limite fondamentale du rafraîchissement évaporatif : l’efficacité chute en air humide, une vraie réserve pour le climat océanique normand, donc ceci est cadré comme un tampon complémentaire à court terme plutôt qu’une solution principale de conservation au froid ici.
À noter : le coût, le carbone et l’emprise sont évalués par rapport aux autres options répondant au même besoin, et non dans l’absolu.
Emplacement ombragé et ventilé ; un lieu à air sec améliore la performance, signalé comme moins efficace en climat humide
Ni dimensionnement ni quantités : ce qu’une technique produit, et ce dont un foyer a besoin, dépendent de la construction et des personnes ; le catalogue compare donc les options plutôt qu’il ne les dimensionne. Il ne contient ni liste de matériaux ni ordre de mise en œuvre, et il est écrit pour un climat océanique sur sol argileux (Normandie, France). Les mentions réglementaires sont indicatives et doivent être confirmées localement.