L’aliment est porté à pleine ébullition sur n’importe quelle source de chaleur, puis transféré, toujours dans sa marmite, dans une caisse fortement isolée (traditionnellement garnie de foin, aujourd’hui souvent de mousse réfléchissante) où la chaleur résiduelle termine la cuisson par mijotage lent sans apport de combustible supplémentaire. Réduit la consommation de combustible pour les plats mijotés ou à cuisson lente d’environ 20 à 80% selon le plat, puisqu’aucune chaleur qui s’échapperait normalement pour réchauffer une marmite sur la cuisinière n’est gaspillée. Complémentaire, et non substitut, des entrées cuisinière à bois, fourneau rocket ou cuiseur solaire, c’est ce qui se passe après l’ébullition initiale, pas une source de chaleur alternative.
À noter : le coût, le carbone et l’emprise sont évalués par rapport aux autres options répondant au même besoin, et non dans l’absolu.
Ni dimensionnement ni quantités : ce qu’une technique produit, et ce dont un foyer a besoin, dépendent de la construction et des personnes ; le catalogue compare donc les options plutôt qu’il ne les dimensionne. Il ne contient ni liste de matériaux ni ordre de mise en œuvre, et il est écrit pour un climat océanique sur sol argileux (Normandie, France). Les mentions réglementaires sont indicatives et doivent être confirmées localement.