Des vers de terre (généralement Eisenia fetida, « vers rouges ») digèrent les déchets organiques dans un bac ventilé à température ambiante, produisant à la fois un compost fini et un lixiviat liquide séparé (« thé de compost ») récupéré via un robinet, un mécanisme distinct du tas de compost chaud (thermophile, nécessite un vrai volume et un retournement) et du bokashi (fermentation anaérobie). Convient à de petits volumes continus d’épluchures de cuisine et peut être installé en intérieur ou dans un endroit abrité plutôt que de nécessiter un tas extérieur. Le coût de construction augmente avec la taille, l’exemple de la source est une unité de 300L à échelle agricole ; un bac domestique est bien plus petit et moins coûteux.
À noter : le coût, le carbone et l’emprise sont évalués par rapport aux autres options répondant au même besoin, et non dans l’absolu.
Ni dimensionnement ni quantités : ce qu’une technique produit, et ce dont un foyer a besoin, dépendent de la construction et des personnes ; le catalogue compare donc les options plutôt qu’il ne les dimensionne. Il ne contient ni liste de matériaux ni ordre de mise en œuvre, et il est écrit pour un climat océanique sur sol argileux (Normandie, France). Les mentions réglementaires sont indicatives et doivent être confirmées localement.