Digestion anaérobie (sans oxygène) et étanche des restes alimentaires, et éventuellement du fumier ou des résidus de toilette sèche, par des bactéries méthanogènes, produisant deux extrants à la fois : le biogaz (majoritairement du méthane, utilisable directement sur un brûleur) et le digestat, un engrais liquide riche en nutriments, distinct du compost sec issu du tas de compost aérobie. Contrainte réelle pour ce climat : les bactéries travaillent au mieux dans une plage mésophile de 30-40°C, et les digesteurs alimentés uniquement en déchets alimentaires nécessitent une moyenne hebdomadaire supérieure à environ 18°C pour continuer à fonctionner, une installation en Normandie nécessitera probablement une isolation ou un chauffage complémentaire pour fonctionner en hiver, ou acceptera une baisse saisonnière de rendement en biogaz de 10 à 30% plutôt qu’une production constante. L’usage principal du digestat comme engrais attend le retour de la production alimentaire dans le périmètre, même traitement que l’entrée biochar consignée le 08/08/2026.
À noter : le coût, le carbone et l’emprise sont évalués par rapport aux autres options répondant au même besoin, et non dans l’absolu.
Isolation ou chauffage complémentaire probablement nécessaire pour maintenir des températures mésophiles pendant l’hiver normand (selon sa propre description)
Ni dimensionnement ni quantités : ce qu’une technique produit, et ce dont un foyer a besoin, dépendent de la construction et des personnes ; le catalogue compare donc les options plutôt qu’il ne les dimensionne. Il ne contient ni liste de matériaux ni ordre de mise en œuvre, et il est écrit pour un climat océanique sur sol argileux (Normandie, France). Les mentions réglementaires sont indicatives et doivent être confirmées localement.