Un serpentin de cuivre enroulé autour du conduit d’un poêle à bois, alimenté par thermosiphon vers un ballon d’eau chaude, capte la chaleur perdue d’un poêle déjà en fonctionnement pour le chauffage pour chauffer aussi l’eau sanitaire, sans coût de combustible supplémentaire. Un mécanisme distinct à la fois du chauffe-eau solaire à thermosiphon et du préchauffeur à serpentin dans le compost : la source de chaleur est le gaz de fumée, le plus productif précisément quand l’apport solaire est le plus faible, l’hiver, quand le poêle fonctionne le plus.
À noter : le coût, le carbone et l’emprise sont évalués par rapport aux autres options répondant au même besoin, et non dans l’absolu.
Nécessite un poêle à bois existant avec un conduit de fumée accessible ; compétence en soudure pour l’installation
Ni dimensionnement ni quantités : ce qu’une technique produit, et ce dont un foyer a besoin, dépendent de la construction et des personnes ; le catalogue compare donc les options plutôt qu’il ne les dimensionne. Il ne contient ni liste de matériaux ni ordre de mise en œuvre, et il est écrit pour un climat océanique sur sol argileux (Normandie, France). Les mentions réglementaires sont indicatives et doivent être confirmées localement.