Un filet vertical tendu (toile d’ombrage agricole résistante aux UV) entre deux poteaux intercepte les gouttelettes de brouillard en suspension, qui ruissellent le long du filet vers une gouttière et alimentent par gravité un réservoir de stockage situé en contrebas, réellement dépendant du site et du climat. L’installation de référence (une station de recherche en oasis de brouillard du désert d’Atacama) produit en moyenne environ 8L/m²/jour, mais le rendement dépend entièrement de la fréquence locale du brouillard et du vent, qui devrait être mesurée sur site dans la durée avant de s’y fier comme plus qu’une source d’appoint opportuniste. Le climat océanique normand produit bien du brouillard côtier ou de vallée, mais loin de la fréquence des ceintures de brouillard désertiques, et aucune donnée spécifique au site n’existe encore, signalé honnêtement plutôt que supposé viable. Même statut de non-potabilité avant traitement que l’eau de pluie ou de surface (cf. la discussion sur le spectre de potabilité de l’eau, Journal de processus du 09/08/2026).
À noter : le coût, le carbone et l’emprise sont évalués par rapport aux autres options répondant au même besoin, et non dans l’absolu.
Emplacement surélevé et exposé au vent avec une incidence régulière de brouillard, vérifier la fréquence locale du brouillard avant d’en faire une source principale
Ni dimensionnement ni quantités : ce qu’une technique produit, et ce dont un foyer a besoin, dépendent de la construction et des personnes ; le catalogue compare donc les options plutôt qu’il ne les dimensionne. Il ne contient ni liste de matériaux ni ordre de mise en œuvre, et il est écrit pour un climat océanique sur sol argileux (Normandie, France). Les mentions réglementaires sont indicatives et doivent être confirmées localement.