Internet par satellite en orbite basse (type terminal Starlink), environ 99,1% de disponibilité mesurée (environ 13 à 34 minutes d’indisponibilité quotidienne liées aux transferts de satellite ou à la météo), indépendant de l’infrastructure filaire locale ou des antennes-relais mobiles, ce qui en fait un domaine de défaillance réellement différent des deux autres. Pas infaillible en soi, sensible à la météo, congestion aux heures de pointe, débit montant plus faible, d’où l’intérêt de l’associer, plutôt que de le substituer, à la fibre fixe et au mobile plutôt que d’en dépendre seul. Nécessite une alimentation électrique continue pour le terminal lui-même, une vue dégagée sur le ciel, et repose entièrement sur du matériel et un abonnement propriétaires.
À noter : le coût, le carbone et l’emprise sont évalués par rapport aux autres options répondant au même besoin, et non dans l’absolu.
Vue dégagée sur le ciel (pas de canopée dense ni de structure en surplomb)
Ni dimensionnement ni quantités : ce qu’une technique produit, et ce dont un foyer a besoin, dépendent de la construction et des personnes ; le catalogue compare donc les options plutôt qu’il ne les dimensionne. Il ne contient ni liste de matériaux ni ordre de mise en œuvre, et il est écrit pour un climat océanique sur sol argileux (Normandie, France). Les mentions réglementaires sont indicatives et doivent être confirmées localement.