Une petite vasque posée sur le couvercle du réservoir de WC, alimentée par le robinet flotteur du réservoir lui-même : on se lave les mains à l’eau potable fraîche, et cette eau s’écoule à travers une crépine grossière dans le réservoir en dessous pour devenir la chasse suivante. Comme elle emprunte l’arrivée et l’évacuation que le réservoir possède déjà, elle ne demande ni seconde arrivée d’eau ni raccordement aux eaux usées, ce qui en fait une véritable solution de rénovation sur un WC à réservoir existant plutôt qu’un chantier de plomberie. Économise environ 1,5 litre d’eau potable par lavage de mains, de l’ordre de 6,5 mètres cubes par an pour un foyer de trois personnes, en faisant faire deux usages au même volume d’eau. Il faut être précis sur la qualité de l’eau : ce qui arrive sur les mains est de l’eau potable fraîche, jamais recyclée ; seule l’eau déjà utilisée est réemployée, et uniquement pour la chasse. À distinguer de la solution de dérivation des eaux grises vers la chasse, qui est une dérivation de plomberie à l’échelle du bâtiment et n’offre aucun point de lavage des mains ; il s’agit ici d’un appareil autonome dont la fonction première est justement ce point de lavage.
À noter : le coût, le carbone et l’emprise sont évalués par rapport aux autres options répondant au même besoin, et non dans l’absolu.
Un WC à réservoir existant dont le couvercle peut être remplacé ou supporter l’unité, et une arrivée d’eau froide sous pression alimentant déjà ce réservoir
Ni dimensionnement ni quantités : ce qu’une technique produit, et ce dont un foyer a besoin, dépendent de la construction et des personnes ; le catalogue compare donc les options plutôt qu’il ne les dimensionne. Il ne contient ni liste de matériaux ni ordre de mise en œuvre, et il est écrit pour un climat océanique sur sol argileux (Normandie, France). Les mentions réglementaires sont indicatives et doivent être confirmées localement.