Un caisson mural orienté au sud (testé à 2m²) avec un absorbeur en ardoise noire derrière un vitrage ; des chicanes convectives font circuler l’air de la pièce aspiré en bas, chauffé par le soleil, et renvoyé en haut par thermosiphon, aucun ventilateur, aucune électricité. Performance testée par la source : une hausse de température ambiante de 5 à 7°C pour une pièce de 10-15m² en conditions hivernales françaises. Un clapet piloté par thermostat à cire ouvre automatiquement la circulation seulement une fois le capteur au-dessus de 25°C et la ferme en dessous, entièrement de façon passive. Une trappe d’été réaffecte la même unité en ventilation par tirage passif, évacuant l’air chaud de la pièce vers l’extérieur au lieu de le renvoyer. Complète plutôt que ne duplique les entrées d’apport solaire passif par les fenêtres : celles-ci captent l’apport à travers le vitrage directement dans la pièce, celui-ci est un capteur dédié à sortie réglable, dimensionnable et positionnable indépendamment de la disposition des fenêtres.
À noter : le coût, le carbone et l’emprise sont évalués par rapport aux autres options répondant au même besoin, et non dans l’absolu.
Surface de mur orientée sud avec deux traversées de mur (entrée basse, retour haut) vers l’espace chauffé
Ni dimensionnement ni quantités : ce qu’une technique produit, et ce dont un foyer a besoin, dépendent de la construction et des personnes ; le catalogue compare donc les options plutôt qu’il ne les dimensionne. Il ne contient ni liste de matériaux ni ordre de mise en œuvre, et il est écrit pour un climat océanique sur sol argileux (Normandie, France). Les mentions réglementaires sont indicatives et doivent être confirmées localement.